Les sentiers de la gloire, 1957

Paths of glory

Stanley Kubrick

 

  

 

Au début, je ne comprenais rien. D’ailleurs, je suis loin d’avoir tout compris. Mais avec «Les sentiers de la gloire», j’ai commencé à comprendre : que voulait donc dire Deleuze avec son concept de film cerveau?

Appliquer une telle notion au cinéma éminemment cérébral de Stanley Kubrick relevait d’une évidence qui permettait de ressentir sans rien expliquer. Les mots sont beau, et ce n’est pas rien… Tout de même, qu’est ce qu’un film cerveau ?

Pour la première fois, avant l’oeil exorbité de Malcolm Mc Dowel ou le foetus métaphysique de «2001», lorsque le colonel Kirk Douglas traverse l’espace vide qui le sépare du bureau planète de son supérieur afin de décider du sort des hommes… pour la première fois, il’ m’a été donné de ressentir à quel point la pensée pouvait traverser un plan de cinéma!

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 juillet 2011.

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