Laputa, le château dans le ciel, 2003

Tenkū no Shiro Rapyuta
Hayao Miyazaki

Souvenons-nous ce rêve d’enfance, celui où nous tombions dans le vide sans jamais entrer en contact avec le sol. Ce n’était pas douloureux, non, mais tout de même un peu inquiétant.
Miyasaki nous le dit, il ne faut pas s’inquiéter, plutôt profiter d’une griserie qui ne saurait-être que provisoire et peut être penser à ce que nous pourrions faire d’un tel pouvoir (le syndrome Spider-man).
Car s’il ne faut pas s’inquiéter de nos rêves, le monde réel, ce sentiment cruel qui nous surprend sur les rives du bonheur, lui est vraiment dangereux.

Le maître japonais poursuit ses portraits d’enfants sauveurs, malmenés par des adultes bien peu compréhensifs. Histoire de rappeler à ces derniers ce qu’ils ont perdu en chemin, Miyasaki fait des films, pleins de rêves et de grâce, avec un peu d’inquiétude.

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~ par 50 ans de cinéma sur 28 avril 2011.

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