La dolce vita, 1960

La dolce vita
Federico Fellini

Difficile de tutoyer un film qui a inventé la modernité (dérive nocturne contemporaine de « L’Aventura »), créé un mot universel (Paparazzo) et se compose quasi uniquement d’instants iconiques (Anita…)

Tout d’abord, on est pas obligé de tutoyer les chef d’oeuvres. La « Dolce vita » est bien une pierre angulaire du cinéma dont on ressent la beauté dans les moindres photogramme ou note de Nino Rota.

Toutefois, reconnaissons que ce ne serait pas suffisant à faire du 7e long métrage de Fellini un film personnel. C’est là qu’intervient Marcello Mastroianni.

Marcello, c’est l’universel et l’intime rassemblés dans un corps fraternel. Penser à lui me rassure. C’est un acteur immense mais on l’imagine toujours en train de nous taper sur l’épaule.

Sa déambulation romaine entre de belles femmes inaccessibles et des hommes vulgaires trop proches, ressemble à nos fantasmes, à notre adolescence. Quand les idéaux se font brumeux et la colère devient tristesse.

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~ par 50 ans de cinéma sur 3 mars 2011.

Une Réponse to “La dolce vita, 1960”

  1. A mes yeux, la plus belle scène, le baiser le plus érotique du cinéma : Les lèvres de Marcello et Anita ne se toucheront jamais, lors de ce baiser au milieu de la Fontaine de Trevi !
    http://wp.me/p1drfl-mX
    Bien à vous
    Bozorgmehr

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