Il y a des jours et des lunes, 1990

Il y a des jours et des lunes
Claude Lelouch

Entre 2 séquences de sa monumentale « Belle Histoire », Lelouch impose à sa troupe un exercice de style purement lelouchien : tourner un petit film au milieu du grand. Ce sera le meilleur petit film de son auteur.

Mélangeant hypothèse mystique (l’influence de la Lune sur les gens) et prétexte trivial (le changement d’heure), le cinéaste perd une foule de personnages dans des variations ludiques des scènes avec lesquelles il a construit son cinéma.

On retrouve donc des hommes et des femmes, certains n’ont plus 20 ans déjà, on les regarde partir et revenir. Ils jouent au chat et à la souris parce que l’amour c’est toujours avec des si. Que ce soient les uns ou les autres, leurs grands moments les font vivre pour vivre. Si c’était à refaire, la bonne année ferait toute une vie. Le propre de l’homme, surtout si c’est un voyou, c’est d’aimer la femme spectacle. Elle, elle hésite, un autre homme est une autre chance mais après tout si c’est un homme qui me plaît…

Quand on aime, c’est très beau.

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~ par 50 ans de cinéma sur 28 février 2011.

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