Frissons, 1974

Shivers
David Cronenberg

Je me souviens d’un manuel d’histoire du cinéma aux pages cassantes. Au chapitre des années 70, l’ouvrage s’arrêtait sur le cinéma d’horreur. Y était constaté la virulence politique du genre et ses tentatives formelles.

3 cinéastes se voyaient cités en exemple : Larry Cohen comme l’auteur à suivre, George A Romero comme l’honnête artisan, et David Cronenberg comme le tâcheron uniquement intéressé par la complaisance inhérente au genre.

Aujourd’hui, je ne demande qu’à prendre des nouvelles de Larry Cohen, en dehors de son activité d’éditeur vidéo.

« Shivers » a été mal vu. Ces cosses baveuses qui mènent à la folie les habitants d’une ville nouvelle n’étaient que le foetus de l’oeuvre à venir.

Rempli de sang et de douleur, terrifiant au point de nous interroger sur notre propre santé mentale, le premier long de Cronenberg annonce une contamination à grande échelle.

Bientôt, cet homme fera exploser les têtes !

Voir aussi :

Scanners, 1980

Videodrome, 1983

Crash, 1996

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~ par 50 ans de cinéma sur 22 décembre 2010.

Une Réponse to “Frissons, 1974”

  1. […] aussi Frissons, 1974 et Videodrome, […]

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