Frenzy, 1972

Frenzy
Alfred Hitchcock

Le maître Hitch se serait-il inspiré de son disciple Chabrol?

De retour en Angleterre, après que la nouvelle génération hollywoodienne lui ait fait remarqué qu’il n’était plus dans le coup, sir Alfred tombe le masque. La chair est triste, les amours flasques, les destins sordides mais le désir… inextinguible.

Comme « Le Boucher », son tueur parcours les marchés des faubourgs, libère un besoin fugace et entreprend de grands stratagèmes pour se débarrasser des corps de celles qui refusaient de s’offrir à lui.

La rue est marron, le ciel gris et l’on se croirait parfois à feuilleter « From Hell » d’Alan Moore.

Norman Bates craignait que sa victime ne soit jamais immergée. Ici, plus rien ne semble à même d’empêcher les corps de porter, en plein jour, les marques de leur future pourriture.

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~ par 50 ans de cinéma sur 27 novembre 2010.

Une Réponse to “Frenzy, 1972”

  1. Oui j’ai le même sentiment à propos de ce film… 🙂 je l’aime bien même si ce n’est pas un chef d’oeuvre, je le trouve audacieux !

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