Jesus de Montreal, 1989

Jesus de Montreal
Denys Arcand

Christ a souffert, Christ est mort, Christ est ressuscité … c’est un beatnik québécois.
Avant de devenir le triste dogmatiste des « Invasions barbares », Denys Arcand fut l’auteur de quelques vignettes pétillantes et malignes sur le monde occidental.
« Le déclin de l’empire américain » est la plus célèbre, je lui préfère cette variation sur les Evangiles.

Sans démagogie, ni proselytisme, le cineaste confronte une religion faite de représentation avec la société du spectacle. Cette dernière est toute puissante, elle a mis à mal la notion de sacré depuis bien longtemps.
Pourtant, il n’est pas sûr qu’elle ait définitivement gagné.

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~ par 50 ans de cinéma sur 10 octobre 2010.

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