My beautiful laundrette, 1986

My beautiful laundrette
Stephen Frears

Intéressons nous au cas Frears, cinéaste fin qui semble prendre toute reconnaissance de son talent comme une insulte personnelle.
Réalisateur anglais par excellence, cultivant donc un mélange d’arrogance et de conscience sociale éclairée, il mène une carrière toute en discrétion, semblant s’effacer constamment derrière ses sujets et collaborateurs.
Pourtant, dans ses bons comme dans ses mauvais films, il existe une indéniable touche Frears. Celle d’un artisan passionné pour qui classicisme signifie perfection et selon lequel le cinéma ne devrait pas tout à fait renoncer à occuper une place dans la société.

Il serait tentant de le considérer, ici, comme l’illustrateur du livre d’Hanif Kureishi et le révélateur de Daniel Day Lewis. Pourtant, sans diminuer la puissance du romancier ni le jeu incandescent de l’acteur, il faut un sacré talent pour libérer le second sans trahir le premier et aboutir au grand film sur l’Angleterre des années 80.

Désolé Mr Frears !

Publicités

~ par 50 ans de cinéma sur 25 septembre 2010.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s