Série noire, 1979

Série noire
Alain Corneau

Franck Poupard, poupée pour les intimes.
Ce personnage de perdant perdu avait tout du portrait masochiste pour caricature glauque de la France seventies, entre une bulle de Raiser et une rediff de Cloclo à la radio.

Pourtant les 2 heures passées en sa (mauvaise) compagnie comptent parmi les plus bouleversantes du cinéma français.

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~ par 50 ans de cinéma sur 30 août 2010.

Une Réponse to “Série noire, 1979”

  1. Le décor de Série noire est emblématique de la France d’après la crise de 1973 : le terrain vague où Marie Trintignant et Patrick Dewaere se retrouvent, le pavillon glauque de la vieille « peau de lapin », la maison de Poupart, le bureau minable, fait de bric et de broc du patron de Poupart.
    J’aime ce film mais il est toujours difficile pour moi de le voir car Dewaere joue à fond, sans filet, la folie et quand on sait qu’un 16 juillet, il nous a dit « Adieu »…

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