Videodrome, 1983

Videodrome
David Cronenberg

C’est assez rare de se sentir contemporain d’une oeuvre qui a changé le monde. C’est le privilège de l’âge, d’avoir, aujourd’hui, le recul nécessaire pour s’en rendre compte.

Les superlatifs absolus les plus galvaudés sont ici de simples constats.

Oui, « Videodrome » est un film visionnaire.
Oui, c’est un univers dont l’ampleur réflexive n’a d’égal que sa beauté plastique.
Oui, il contient nombre d’image qui ont formé notre inconscient cinéphile (la vidéo qui s’enfonce dans l’abdomen, James Wood absorbé par les lèvres pulpeuses qui sortent du téléviseur, le même fouettant Debbie Harry à travers l’image vidéo, le casque interactif à une époque où les jeux vidéo n’étaient encore que des formes abstraites…).

Un film à étudier dès l’école !

Voir aussi :

Frissons, 1974

Scanners, 1980

Crash, 1996

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~ par 50 ans de cinéma sur 21 juillet 2010.

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