Phenomena, 1984

Phenomena
Dario Argento

Je pourrais résumer les choses ainsi : il s’agit du film que je préfère dans l’oeuvre de mon cinéaste favori.

Alors, affirmons que « Phenomena » est le film d’horreur ultime.

Le réalisateur y crée l’alpha et l’omega de son univers. Il nous emporte dans un conte de fée dont les personnages découvriraient progressivement les sombres gouffres de leurs inconscients. Ils ne seront pas les seuls.

Fondamentalement pervers, Argento multiplie les invitations au spectateur qui ne peut que mesurer, impuissant son propre degré de perversité.

Le test « Phenomena » est impitoyable : il n’existe que des spectateurs pervers.

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~ par 50 ans de cinéma sur 6 juillet 2010.

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