Un singe en hiver, 1962
Henri Verneuil
A la fin, le petit garçon demande à Belmondo si le grand-père Gabin a vraiment sauvé des singes de l’hiver, durant ses pérégrinations sur le Yang-Tsé Qiang. Bébel répond il en a trouvé au moins un.
C’est ce que l’on a également envie de répondre en sortant de ce voyage au bout de l’amitié entre 2 grands du cinéma français et leurs débordements alcoolisés.
A tous les hommes usés, à tous les solitaires, à tous les aventuriers du dernier verre… revoyez ce film, beau comme un secret entre potes.
J’étais malheureux, je me suis repassé “Un singe en hiver” ça va un peu mieux…

